La cuisine de Marguerite (Duras)

Carnet d’écriture actuelle — Marcher, indifférent, le long d’un restaurant de sushis, d’un restaurant de saucisses, et soudain s’arrêter, interpellé par Marguerite Duras et Joseph Kessel. Rêver alors de leur cinéma, Les mains négatives et Belle de jour, de leurs livres, La pute de la côte normande et Les mains du miracle : peinture de Benoît Erwann Boucherot, et photo du grand-père de Jonathan Arthur C. Vartabédian ornent la devanture de sa librairie du Square — Outremont. La photo ouvre aussi l’album Kessel de La pléiade (Gallimard). Reprise de la marche sans m’arrêter le long d’une pizzeria, un magasin d’alimentation, un restaurant, un autre restaurant. Comme on mange beaucoup sur cette avenue Bernard, de retour j’ouvre La cuisine de Marguerite (Duras), chapitre la soupe aux poireaux : «On croit savoir la faire, elle paraît si simple, et trop souvent on la néglige. Il faut qu’elle cuise entre quinze et vingt minutes et non pas deux heures — toutes les femmes françaises font trop cuire les légumes et les soupes.»

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