Écrire, lire, écrire

Une petite chronique pour une fois sur Facebook et le site à la fois, quand le langage est secoué par la lecture, j’en ai besoin avec ce que j’écris en ce moment, avec dans l’ordre chronologique  :

Crevasse, Pierre Terzian (Quidam Editeur) : il vit entre le Québec et la France, comme moi apparemment, un rythme effrené dans son livre, pas de métaphore, c’est direct. Et m’amène à :

Entre la vie et la mort, ma chère Nathalie Sarraute (Folio): elle me pousse à creuser dans ce que j’ai écrit, entre les mots, à insister, et à rester extrêmement concentré.

Chiennes, Marie-Pier Lafontaine (Héliotrope et Nouvel Attila) : la violente gifle reçue par mon langage.

J’oubliais sur Facebook, comment ai-je pu, maternA d’Hélène Bessette quelque part entre ces trois livres, ou conjointement, la langue qui happe, la phrase qui conduit à la suivante, le rythme, la disposition typographique, tous ces éléments qui participent à son langage. Paru en 1954 chez Gallimard, réédité par Laure Limongi chez Leo Scheer en 2007, comme si ça venait d’être écrit.

Ça paraît beaucoup de lectures d’un coup. Fin de la pause, retour à l’écriture. Ce qui importe : les mots atteignent la pulsation, le battement, pa / pam.

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