Chacun.e dans sa nuit s’en va vers sa lumière (suite): La matière de cette photo de tempête n’est pas le paysage, mais les contrastes. Leur rythme stimule d’autres langages, ici l’écriture en dialogue avec l’image. Et dans ce dialogue, comme lors du six avril quand elle avait été prise, s’immisce l’actualité internationale du douze septembre. [...]

