La pensée au triple galop avec Hélène Cixous

En écho au tourbillon d’écriture que depuis six mois je ne dompte pas, cette phrase d’Hélène Cixous au sujet, elle, des deux ans précédant l’écriture d’Osnabrück en 1999 : « Les temps, c’est comme si mon amour le poète me disait d’écrire ce qui m’échappe, d’attraper ce qui me passe sous la pensée. Mais depuis deux ans j’y pense tout le temps. Je suis traversée par le galop d’une pensée que je cherche à apprivoiser. » Ces deux années ne l’ont pas épuisée, au contraire : Osnabrück, ville de Basse-Saxe où a vécu sa mère, l’occupe depuis vingt ans. Comme si, de l’avoir attrapée le temps de ce livre, la pensée était passée au triple galop (lire aussi les stimulantes analyses de Maxime Decout dans Roman 20-50 et de Bertrand Leclair dans AOC  : les deux étant accessibles en s’inscrivant).

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